1.
On interpole f par le polynôme de Lagrange P2 de degré 2 aux points −h,0,h, puis on intègre de −h à x. L'intégration de chaque polynôme de base donne les coefficients annoncés. L'erreur est
ε(x)=∫−hx3!f(3)(ξt)(t+h)t(t−h)dt.
2a.
Le noyau (t+h)t(t−h)=t(t2−h2) ne change pas de signe convenablement ; en appliquant la formule de la moyenne pondérée et en intégrant t(t2−h2) de −h à x on obtient
ε(x)=6f(3)(ζ)∫−hxt(t2−h2)dt=6f(3)(ζ)⋅4(x2−h2)2=241(x2−h2)2f(3)(ζ)
2b.
Avec x=0 la formule devient ∫−h0f=125hf(−h)+32hf(0)−12hf(h)+ε. Pour f(t)=1+t1, h=41 : f(−41)=34, f(0)=1, f(41)=54.
∫−1/401+tdt≈485⋅34+61−481⋅54≈0.28889.
La valeur exacte est −ln(3/4)=0.28768, erreur ≈0.0012 (bornée par 24h4max∣f(3)∣≈0.003).
La formule des trapèzes sur [−41,0] donne 21⋅41(f(−41)+f(0))=247≈0.29167, erreur ≈0.004.
La formule aˋ 3 points (0.28889) est plus preˊcise que les trapeˋzes (0.29167).