1.
En injectant u=V(x)eiλt dans l'équation : −λ2V=c2V′′, soit
V′′+c2λ2V=0,V(0)=V(L)=0
Les solutions non triviales de ce problème aux limites sont obtenues pour
cλ=Lnπ,Vn(x)=sinLnπx,λn=Lnπc,n∈N∗
En superposant les modes propres (parties réelle et imaginaire de eiλnt) :
u(x,t)=∑n=1+∞sinLnπx(ancosLnπct+bnsinLnπct)
Les conditions initiales imposent, via les séries de Fourier en sinus :
an=L2∫0Lf(x)sinLnπxdx,bn=nπc2∫0Lg(x)sinLnπxdx
u(x,t)=n≥1∑sinLnπx(ancosλnt+bnsinλnt),λn=Lnπc
2.
Soient u1,u2 deux solutions de (P) et w=u1−u2 : alors wtt=c2wxx, w(x,0)=wt(x,0)=0, w(0,t)=w(L,t)=0. On introduit l'énergie
E(t)=21∫0L(wt2+c2wx2)dx
Alors, par intégration par parties (termes de bord nuls car wt(0,t)=wt(L,t)=0) :
E′(t)=∫0L(wtwtt+c2wxwxt)dx=∫0Lwt(wtt−c2wxx)dx=0
Donc E(t)=E(0)=0 pour tout t, d'où wt≡0 et wx≡0 : w est constante, et w(x,0)=0 donne w≡0.
La solution de (P) est unique