1.
Posons f(u)=1−uu, de sorte que Yt=f(Xt). On a
f′(u)=(1−u)21,f′′(u)=(1−u)32.
Le processus X a pour dérive b(Xt)=−λ2Xt2(1−Xt) et pour coefficient de diffusion σ(Xt)=λXt(1−Xt), donc (dXt)2=λ2Xt2(1−Xt)2dt. La formule d'Itô donne
dYt=f′(Xt)dXt+21f′′(Xt)(dXt)2.
Calculons chaque terme :
f′(Xt)dXt=(1−Xt)2−λ2Xt2(1−Xt)dt+(1−Xt)2λXt(1−Xt)dWt=−1−Xtλ2Xt2dt+1−XtλXtdWt,
21f′′(Xt)(dXt)2=(1−Xt)31λ2Xt2(1−Xt)2dt=1−Xtλ2Xt2dt.
Les deux termes de dérive se compensent, et comme 1−XtλXt=λYt, il reste
dYt=λYtdWt
2.
L'équation dYt=λYtdWt est celle d'un mouvement brownien géométrique sans dérive. Sa solution est
Yt=Y0exp(λWt−21λ2t),Y0=1−xx.
On le vérifie par la formule d'Itô appliquée à lnYt : dlnYt=λdWt−21λ2dt.
Comme Yt=1−XtXt, on inverse la relation : Xt=1+YtYt. En posant Et=exp(λWt−21λ2t), on a Yt=1−xxEt, d'où
Xt=1+1−xxEt1−xxEt=(1−x)+xEtxEt.
On obtient finalement
Xt=xexp(λWt−21λ2t)+1−xxexp(λWt−21λ2t)