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Par définition, convergence normale signifie ∑∥fn∥∞<∞ où ∥fn∥∞=supI∣fn∣=an. Donc l'équivalence est tautologique.
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(a) Pour x≥0 : ∣fn(x)∣≤1/(n+x)2≤1/n2, donc convergence sur [0,+∞[. Pour x<0 : e−nx→+∞ exponentiellement, terme général diverge. Donc Δ=[0,+∞[.
(b) Sur [0,+∞[, sup∣fn∣=fn(0)=1/n2 (car fn décroît en x≥0), et ∑1/n2<∞ : convergence normale (donc uniforme) sur tout [0,+∞[.
(c) i. Chaque fn est continue sur [0,+∞[ et convergence uniforme sur cet intervalle ⇒S continue sur [0,+∞[.
ii. fn′(x)=−(n+x)2ne−nx−(n+x)32e−nx. Sur [a,+∞[ avec a>0 : ∣fn′(x)∣≤n2ne−na+n32e−na=O(e−na), série convergente. Convergence normale de ∑fn′ sur [a,+∞[, donc S dérivable sur [a,+∞[ et S′(x)=∑fn′(x).
iii. En x=0 : fn′(0)=−n/n2−2/n3=−1/n−2/n3. La série ∑fn′(0) diverge (série harmonique). Donc ∑fn′ diverge en 0 ; on ne peut pas déduire la dérivabilité en 0 par ce théorème. En fait, un calcul direct montre que S n'est pas dérivable en 0 (le taux [S(h)−S(0)]/h diverge, car ∑(e−nh−1)/(hn2)→−∑1/n=−∞).