1.
La dynamique de X est dXt=(2t2Xt+1)dt+(2tXt+t2)dBt.
Posons Mt=∫0tsdBs (donc dMt=tdBt, d⟨M⟩t=t2dt) et Zt=eaMt. Par Itô :
dZt=Zt(atdBt+21a2t2dt).
Avec Yt=XtZt et la formule du produit dY=ZdX+XdZ+d⟨X,Z⟩, où d⟨X,Z⟩=(2tXt+t2)(Ztat)dt :
dYt=Zt[(2+a)tXt+t2]dBt+Zt[(2+21a2+2a)t2Xt+1+at3]dt.
C'est bien un processus d'Itô, de décomposition canonique Yt=Y0+∫0tμsds+∫0tσsdBs avec Y0=1,
σt=Zt[(2+a)tXt+t2],μt=Zt[(2+21a2+2a)t2Xt+1+at3].
2.
Pour a=−2 : le coefficient de Xt dans σt s'annule (2+a=0) et dans μt aussi (2+21(4)+2(−2)=0). Il reste, avec Zt=e−2∫0tsdBs :
dYt=Ztt2dBt+Zt(1−2t3)dt.
En intégrant (Y0=1) et comme Xt=Yt/Zt=Yte2∫0tsdBs :
Xt=e2∫0tsdBs[1+∫0te−2∫0sudBus2dBs+∫0te−2∫0sudBu(1−2s3)ds].