1.
Sens direct : si g∘f=0, alors pour tout y=f(x)∈Imf, g(y)=g(f(x))=0, donc y∈kerg.
Réciproque : si Imf⊆kerg, alors pour tout x∈E, f(x)∈kerg, donc g(f(x))=0, c'est-à-dire g∘f=0.
g∘f=0⟺Imf⊆kerg
2.
Les colonnes u=(a,c) et v=(b,d) forment une base de R2 (dimension 2) si et seulement si elles sont linéairement indépendantes, i.e. si λu+μv=0 implique λ=μ=0. Ce système linéaire homogène n'admet que la solution triviale si et seulement si son déterminant est non nul :
(u,v) base de R2⟺detA=ad−bc=0
3.
L(R2,R) est de dimension 2 (dual de R2). Dans la base duale canonique (e1∗,e2∗) (où e1∗(x,y)=x, e2∗(x,y)=y), f1=e1∗+e2∗ et f2=e1∗−e2∗ ont pour déterminant de coordonnées 1×(−1)−1×1=−2=0 : (f1,f2) est libre donc une base.
Expression de g : g=αf1+βf2 donne α+β=1 et α−β=0, donc
g=21f1+21f2
Expression de h : α+β=2 et α−β=−6, donc α=−2, β=4 :
h=−2f1+4f2