1.
h′(t)=−c∂xφ(y−ct,t)+∂tφ(y−ct,t). Par (2) avec c=1 : h′(t)=0.
h′(t)=∂tφ−c∂xφ=0
2.
h est constante, donc φ(x,t)=F(x+ct) pour une fonction F arbitraire.
φ(x,t)=F(x+ct)
3.a.
(∂t−c∂x)(∂t+c∂x)u=∂ttu+c∂txu−c∂xtu−c2∂xxu=∂ttu−c2∂xxu.
3.b.
En posant v=(∂t+c∂x)u, l'équation (∂t−c∂x)v=0 montre que v=φ est solution du transport. Donc ∂tu+c∂xu=φ et ∂tu−c∂xu=φ.
3.c.
∂tu1=21g′(x−ct) et c∂xu1=−21g′(x−ct). On vérifie que ∂tu1−c∂xu1=g′(x−ct)=φ(x,t).
3.d.
La solution générale est u(x,t)=F(x+ct)+G(x−ct) (formule de d'Alembert).
u(x,t)=F(x+ct)+G(x−ct)
4.
Pour chaque n, ∬un[∂ttϕ−c2∂xxϕ]=0 (intégration par parties). Par convergence Lloc2 de un→u et comme ∂ttϕ−c2∂xxϕ est à support compact : ∬u[∂ttϕ−c2∂xxϕ]=lim∬un[∂ttϕ−c2∂xxϕ]=0.
u est une solution faible