4.
Par la formule d'Itô : d(e−btSt)=−be−btStdt+e−btdSt=−be−btStdt+e−btSt(bdt+σdBt)=e−btStσdBt=S~tσdBt.
5.
Les coefficients f(t,s)=bs et g(t,s)=σs sont lipschitziens et à croissance linéaire. Par le théorème d'existence et d'unicité des EDS, la solution est unique.
6.
L'équation dS~=S~σdBt a pour solution S~t=xe−2σ2t+σBt, donc :
St=xe(b−2σ2)t+σBt.
E(St)=xebt (puisque E[eσBt]=eσ2t/2).
Var(St)=x2e2bt(eσ2t−1).
7a.
lnSs=lnx+(b−σ2/2)s+σBs. Donc :
lnSs=[lnx+(b−σ2/2)t+σBt]+(b−σ2/2)(s−t)+σ(Bs−Bt)=lnSt+(b−σ2/2)(s−t)+σ(Bs−Bt).
7b.
At=t1∫0t[lnx+(b−σ2/2)s+σBs]ds=lnx+2b−σ2/2t+tσ∫0tBsds.
L'intégrale ∫0tBsds est gaussienne (intégrale d'un processus gaussien), donc At est gaussien.
8d et 8e.
G(t,T)=T1∫tT(Bs−Bt)ds ne dépend que des accroissements de B après t, donc est indépendante de Ft et est gaussienne (combinaison linéaire d'accroissements browniens). La décomposition AT=Zt+U avec Zt=TtAt+(1−Tt)[lnSt+21(b−2σ2)(T−t)] (Ft-mesurable) et U=σG(t,T) (gaussien, indépendant de Ft) donne le résultat.