où d1>0, a∈R, f est une fonction appartenant à C1(R,R+), u0 une fonction positive appartenant à C(Ω) et ∂η∂ représente la dérivée normale sur ∂Ω. On admet l'existence locale et l'unicité sur un intervalle (0,T) de solutions classiques de (P). On admet aussi que u(t,x)≥0 pour tout (t,x)∈(0,T)×Ω.
Les parties I, II et III sont indépendantes.
Partie I. On suppose que
f(u)=1+u2u.
(I.1) Montrer que ∀p≥2, il existe C(p,t)>0 tel que
déduire que pour tout ε>0, il existe C(ε)>0 tel que
∥v∥L2(Ω)2≤ε∥v∥W1,2(Ω)2+C(ε)∥v∥L1(Ω)2.
(II.2) Montrer qu'il existe une constante γ>0 telle que pour tout t∈(0,T), la solution u vérifie
∫Ωu2(t,x)dx≤∫Ωu02(x)dx+γ∫0t(∫Ωu(τ,x)dx)2dτ.
Partie III. On suppose que a=0 et qu'il existe deux constantes C>0 et A>0 telles que
f(u)≤Cu,pour u>A.
(III.1) Montrer qu'il existe M(T)>0 tel que
∥u(t,⋅)∥L2(Ω)≤M(T),∀t∈(0,T).(6)
التمرين 2
تمرين 2
Notations.
Fixons n∈N, n≥2. On désigne par D(Rn) l'espace des fonctions φ:Rn→C de classe C∞ dans Rn à support compact.
On considère l'ouvert R+n:={x=(x′,xn)∈Rn−1×R:xn>0}. Le bord de l'ouvert R+n est identifié à Rn−1.
On désigne par D(R+n) l'espace des fonctions restrictions à R+n de fonctions appartenant à D(Rn).
L'opérateur de Fourier utilisé est défini par
Fm(φ)(ξ)=φ^(ξ):=∫Rme−2iπ⟨x,ξ⟩φ(x)dx,ξ∈Rm,
pour φ∈D(Rm). L'indice m indique la dimension de l'espace Rm.
(1) Soit φ∈D(Rn). On désigne par γ0 l'opérateur de trace
γ0:φ↦γ0φ,
où pour x=(x′,xn)∈Rn−1×R, γ0φ(x′)=φ(x′,0).
De même on désigne par γ1 l'opérateur de trace
γ1:φ↦γ1φ=γ0∘∂xnφ,
où pour x=(x′,xn)∈Rn−1×R, γ1φ(x′)=(∂xnφ)(x′,0).
(2) Prouver que γ0 et γ1 définissent deux opérateurs linéaires séquentiellement continus de D(Rn) dans D(Rn−1).
(3) Prouver que pour tout φ∈D(R+n), et pour tout ξ′∈Rn−1,
Fn−1(γ0φ)(ξ′)=∫RFn(φ)(ξ′,ξn)dξn.
(4) Munissons l'espace D(R+n) de la topologie induite par l'espace de Sobolev H2(R+n). Prouver que si φ∈D(R+n), la fonction γ0φ est bien définie dans H3/2(Rn−1) et qu'il existe une constante C>0 telle pour tout φ∈D(R+n),
∥γ0φ∥H3/2(Rn−1)≤C∥φ∥H2(R+n).
(5) En déduire que l'opérateur de trace γ0 se prolonge de façon unique en un opérateur linéaire (toujours noté γ0), continu de H2(R+n) dans H3/2(Rn−1).
(6) En déduire que l'opérateur de trace γ1 se prolonge de façon unique en un opérateur linéaire (toujours noté γ1), continu de H2(R+n) dans H1/2(Rn−1).
(7) Considérons une fonction θ∈D(R) telle que 0≤θ(t)≤1 pour t∈R et vérifiant θ(t)=1 pour ∣t∣≤1. Pour tout ϕ∈H3/2(Rn−1), posons pour presque tout x=(x′,xn)∈Rn−1×R+,
Démontrer que la relation (7) définit un opérateur R linéaire continu de H3/2(Rn−1) dans H2(R+n) et que l'opérateur γ0 est surjectif.
(8) Démontrer que la relation (7) définit un opérateur R linéaire continu de H1/2(Rn−1) dans H2(R+n) et que l'opérateur γ1 est surjectif.