Forme standard. On met toutes les contraintes en ≤ (problème de minimisation) en multipliant par −1 celles en ≥, puis on ajoute les variables d'écart s1,s2,s3,s4≥0 :
La base initiale (s1,s2,s3,s4)=(−2,−3,−6,−3) est primal-irréalisable (seconds membres <0) mais dual-réalisable : les coûts réduits cj=(1,2,3)≥0. Le simplexe dual s'applique.
Itération 1. Sortante : s3 (second membre le plus négatif −6). Sur les coefficients négatifs de la ligne (x1:−1,x2:−1), le test du ratio ∣arj∣cj donne min(11,12)=1 : x1 entre.
Itération 2. Après pivotage, le second membre de s2 devient −9 : s2 sort. Coefficients négatifs x2:−2,x3:−2, ratios min(21,25)=21 : x2 entre.
Optimalité. Après ce pivot, tous les seconds membres sont ≥0 (base s1=10,x2=29,x1=23,s4=29) et les coûts réduits restent ≥0 : la solution est optimale.
x∗=(23,29,0),Zmin=23+2⋅29=221.
Les contraintes (2) et (3) sont saturées (s2=s3=0) ; (1) et (4) ne le sont pas.
Solution du dual. En écrivant (P) avec toutes les contraintes en ≥ (la 2e devient −x1+x2+4x3≥3), le dual est